Des répercussions qui dépassent la sphère sexuelle
Parmi les hommes ayant déjà été confrontés à ces troubles, un tiers jugent qu'ils ont eu un impact très ou assez important sur la qualité de leur vie sexuelle, sur leur humeur, sur leur désir sexuel et sur leur équilibre général.
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Ces troubles modifient également :
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Leur confiance en eux-même (27 %) ;
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L'harmonie de leur couple (24 %) ;
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Les sentiments du partenaire à son égard (23 %) ;
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Ses sentiments à l'égard de sa partenaire (20 %) ;
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Et même les relations quotidiennes avec l'extérieur (12 %).
Des répercussions qui dépassent très largement la sphère sexuelle… "Lorsque la banale panne d'érection devient un trouble véritable, se répétant, introduisant une inconnue insupportable dans la vie sexuelle, la perturbant en profondeur, le moment sexuel n'est plus que doute, inquiétude.
dimanche
Des troubles de l'érection
Des troubles de l'érection
En quelques années, on est passé du "La panne ? Moi jamais !" à "Oui, ça m'est déjà arrivé". Parler des troubles érectiles ne semblent plus jeter un froid, comme en témoigne la récente enquête téléphonique conduite chez les plus de 35 ans. Pas moins de 42 % des hommes et 38 % des femmes ont avoué avoir du faire face à une panne sexuelle. Face à ce chiffre impressionnant, les plus franchouillards redouteront que la virilité du coq latin court à la débandade… Rassurons-les ! D'une part, ces proportions peuvent recouvrir des réalités très différentes : du trouble exceptionnel à l'échec répété. D'autre part, on peut simplement constater qu'une meilleure information a permis de surmonter le déni.
Il serait cependant malhabile de vouloir minimiser à tout prix ce phénomène tant ces répercussions peuvent altérer la qualité de vie des hommes qui en sont victimes. En effet, ces troubles ont des conséquences psychologiques individuelles, qui peuvent s'ajouter aux blessures que ces mêmes problèmes infligent à l'harmonie du couple. Ainsi, ces pannes inquiètent 20 % des hommes et 23 % des femmes qui l'ont constaté chez leur partenaire. C'est donc un sacré coup dur puisqu'un Français sur cinq reconnaît avoir déjà été préoccupé par ces problèmes !
En quelques années, on est passé du "La panne ? Moi jamais !" à "Oui, ça m'est déjà arrivé". Parler des troubles érectiles ne semblent plus jeter un froid, comme en témoigne la récente enquête téléphonique conduite chez les plus de 35 ans. Pas moins de 42 % des hommes et 38 % des femmes ont avoué avoir du faire face à une panne sexuelle. Face à ce chiffre impressionnant, les plus franchouillards redouteront que la virilité du coq latin court à la débandade… Rassurons-les ! D'une part, ces proportions peuvent recouvrir des réalités très différentes : du trouble exceptionnel à l'échec répété. D'autre part, on peut simplement constater qu'une meilleure information a permis de surmonter le déni.
Il serait cependant malhabile de vouloir minimiser à tout prix ce phénomène tant ces répercussions peuvent altérer la qualité de vie des hommes qui en sont victimes. En effet, ces troubles ont des conséquences psychologiques individuelles, qui peuvent s'ajouter aux blessures que ces mêmes problèmes infligent à l'harmonie du couple. Ainsi, ces pannes inquiètent 20 % des hommes et 23 % des femmes qui l'ont constaté chez leur partenaire. C'est donc un sacré coup dur puisqu'un Français sur cinq reconnaît avoir déjà été préoccupé par ces problèmes !
La probabilité d’une rémission de la dysfonction érectile
Bonne nouvelle pour ceux qui souffrent de dysfonction érectile : dans 35 % des cas, les problèmes d’érection peuvent se résorber naturellement pour peu que l’on modifie certaines habitudes de vie, rapporte une étude américaine.
Des chercheurs ont suivi, pendant neuf ans, 400 hommes souffrant de dysfonction érectile (légère, modérée ou complète) depuis au moins trois mois1.
Parmi les 35 % d’hommes dont les problèmes érectiles ont diminué, 81 % ont connu une rémission complète. La rémittence était plus fréquente chez ceux qui affichaient une dysfonction totale au début de l’étude.
À l’inverse, un pourcentage semblable d’hommes (33 %) ont connu une régression de leur état durant l’étude, 69 % d’entre eux ont même atteint le stade d’absence complète d’érection.
L’âge et le poids
D’après les chercheurs, la probabilité d’une rémission de la dysfonction érectile repose essentiellement sur deux facteurs, soit l’âge du sujet et son poids.
Ainsi, les hommes dont les problèmes érectiles ont complètement disparu étaient, en moyenne, six ans plus jeunes que ceux pour qui la situation s’est détériorée avec le temps.
Les chercheurs ont aussi observé une association entre une réduction du poids et l’amélioration de la fonction érectile « et de la qualité de vie en général ».
D’autres facteurs étaient également associés à une plus grande vigueur érectile, dont l’activité physique et l’arrêt du tabagisme.
Les chercheurs soulignent que les cas de rémission ont été plus fréquents que prévus, et que la perte de poids peut ralentir ou guérir la dysfonction érectile.
La dysfonction érectile touche un homme sur cinq chez les 50 ans à 60 ans.
Des chercheurs ont suivi, pendant neuf ans, 400 hommes souffrant de dysfonction érectile (légère, modérée ou complète) depuis au moins trois mois1.
Parmi les 35 % d’hommes dont les problèmes érectiles ont diminué, 81 % ont connu une rémission complète. La rémittence était plus fréquente chez ceux qui affichaient une dysfonction totale au début de l’étude.
À l’inverse, un pourcentage semblable d’hommes (33 %) ont connu une régression de leur état durant l’étude, 69 % d’entre eux ont même atteint le stade d’absence complète d’érection.
L’âge et le poids
D’après les chercheurs, la probabilité d’une rémission de la dysfonction érectile repose essentiellement sur deux facteurs, soit l’âge du sujet et son poids.
Ainsi, les hommes dont les problèmes érectiles ont complètement disparu étaient, en moyenne, six ans plus jeunes que ceux pour qui la situation s’est détériorée avec le temps.
Les chercheurs ont aussi observé une association entre une réduction du poids et l’amélioration de la fonction érectile « et de la qualité de vie en général ».
D’autres facteurs étaient également associés à une plus grande vigueur érectile, dont l’activité physique et l’arrêt du tabagisme.
Les chercheurs soulignent que les cas de rémission ont été plus fréquents que prévus, et que la perte de poids peut ralentir ou guérir la dysfonction érectile.
La dysfonction érectile touche un homme sur cinq chez les 50 ans à 60 ans.
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